Bienvenue, Madame la Ministre !

Publié le par UL Valenciennes

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Déclaration faite au conseil d’administration de la CNAF le 04 09 12 par Jean Yves DELANNOY chef de file CFE-CGC, lors de la visite de Dominique BERTINOTTI, Ministre déléguée auprès du Ministre des affaires sociales et de la santé chargée de la famille. 

 

"Pour la CFE-CGC, une Nation qui investit sur la Famille, l’Enfance et la Jeunesse est une Nation qui a foi dans son avenir."  

 

Pour notre confédération, la Politique Familiale demeure une priorité. La famille a plus que jamais un rôle fondamental à jouer, que ce soit dans le domaine social comme facteur de cohésion et de lien intergénérationnel ou dans le domaine économique comme facteur d’emploi, de consommation et  de niveau de revenu.  

 

La politique familiale du XXIème siècle doit conforter les principes qui ont présidé à son fondement : unité, universalité et généralisation, tout en s’imprégnant des aspirations nouvelles des familles et des évolutions socio économiques ...  

 

Les principes que met en avant la CFE-CGC ont pour finalité essentielle de construire une politique familiale cohérente, globale et respectueuse tant du choix des familles que du droit de l’enfant et du jeune et ce, de la naissance jusqu’à son entrée dans la vie

active.  

 

La CFE-CGC est consciente que la crise que nous traversons nécessite des efforts partagés par tous. Cependant en ce qui concerne la politique familiale, les populations intermédiaires sont déjà largement exclues du droit à prestations du fait de l’exigence de conditions de ressources ; la crise ne doit donc pas servir de prétexte pour étendre encore davantage ces conditions de ressources.

 


Par ailleurs, la CFE-CGC refuse la baisse voire la suppression du quotient familial. Elle défend le quotient familial qui n’est en aucun cas un outil de redistribution verticale (cette redistribution est assurée notamment par l’impôt sur le revenu). C’est avant tout un outil de redistribution horizontale, qui vise à garantir un niveau de vie équivalent, à revenu équivalent, à deux familles avec ou sans enfants.


Dans le cadre de la recherche de nouvelles ressources à mobiliser, la CFE-CGC milite pour une remise à plat de l’assiette de financement de la protection sociale. Le financement de la branche famille ne doit pas nécessairement reposer sur des cotisations sociales mais pourrait être fiscalisé.


Cependant, la CFE-CGC y met comme exigence la protection de toutes les familles y compris les classes moyennes. Enfin, pour les fonctionnaires, nous serons vigilants sur la remise en cause annoncée du mécanisme de calcul du supplément familial de traitement, réforme qui pénalisera l’ensemble des familles de cadres .»

 

 

 

 

 

 

 

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