La situation à l’usine Continental Clairoix (Oise) est un cas d’école pour les grandes entreprises qui, engagées dans un plan de sauvegarde de l’emploi,
peinent à reclasser les partants.
Même avec un budget conséquent et le concours d’un cabinet d’accompagnement de renom.
Au beau milieu d’un PSE provisionné à hauteur de 220 M€, et alors que l’usine est fermée depuis plus d’un an, la direction est contrainte de revoir sa copie et muscler le dispositif de reclassement externe.
/image%2F0962409%2F20140311%2Fob_f205d4_logo-cfecgc-3d-hd.jpg)